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    Bienvenue ! J'ai créé ce blog pour faire connaître mes chansons (et quelques reprises).

    Elles apparaissent de la plus récente à la plus ancienne. 

    Quand je travaille en studio, Mon pari est de tout faire moi-même, des textes à l'arrangement, du jeu des instruments (surtout la guitare) au mixage.

     

     <<Ci-contre, vous pouvez accéder aux titres de mon CD "Jardin de roses", et en dessous "Astres et désastres". 

    Vous y trouverez aussi des vidéos et photos de concerts.

     

    N'hésitez pas à m'écrire des commentaires, ils me servent à progresser. Bonne écoute!

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  • Rosa Parks.Rosa Parks, le 1er Décembre 1955, refuse de laisser sa place de bus à un blanc.

    Avec Martin Luther King Jr., elle va mener une lutte non-violente qui débouchera sur le « civil right act », qui rendit illégale la discrimination raciale.

    64 ans après, Donald Trump exprime son racisme à l’encontre de quatre députées démocrates du congrès :  

    Alexandria Ocasio-Cortez Fille d’un Américain et d’une Portoricaine, Ilhan Omar, Fille de réfugiés somaliens,

    Ayanna Pressley, afro-américaine et Rashida Tlaib, née d’une famille d’origine palestinienne, leur intimant de « retourner chez elles ».

    « Send them away ! » « renvoyez-les ! »  scandent derrière lui ses électeurs…

     

    Sur fond de Piano, banjo, batterie et percussions, guitares saturées basse et synthés.

     

     

     "Rosa Parks", paroles et musique B.Leroux, juillet 2019.

     

    Rosa Parks,

    La femme qui resta assise,

    Est debout

    Malgré la crasse bêtise,

    C’est pour nous

    Qu’elle est restée insoumise

    En monarque

    De l’égalité conquise.

     

    Quatre dames,

    Ilhan, Alexandria,

    C’est plus fort, 

    Ayanna et Rashida,

    Qu’un gros porc,

    Mister président, un âne,

    Et son or

    Ne rachètera pas son âme.

     

    Send them away!

    Tous ces tarés,

    Renvoyons-les

    Dans les poubelles du passé !

     

    2

    Quand le mal

    Revient dans le nouveau monde,

    C’est viral,

    C’est comme une bête immonde,

    Et Ray Charles,

    Miles Davis et Louis Armstrong,

    C’est fatal,

    Reviennent pour une protest song.

     

    Au pays

    On a aussi nos crétins,

    C’est aussi

    La fête à tonton Pétain,

    A Béziers

    Comme à Trifouillis-les-Oies,

    Ces tarés

    Veulent nous imposer leur loi.

     

    Send them away!

    Tous ces connards,

    Renvoyons-les

    Dans les poubelles de l’histoire !

     

    3

    Rosa Parks,

    On a très besoin de toi,

    Nos énarques

    N’font rien pour empêcher ça,

    Notre bus

    Renvoie vers les places arrière

    Les pauv’gusses

    Qu’ont pas la peau assez claire.

     

    Send them away!

    Tous ces crétins,

    Renvoyons-les

     

    Dans les poubelles du destin !


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  •  

    Sur un rythme de bossa-nova, elle ne veut que l’amour ou rien.

    Guitares classiques, basse « fretless », piano électrique Rhodes, sax, batterie et percussions : l’instrumentarium de la bossa, mélange de samba et de jazz …

    Descansa em paz, João Gilberto.

     

     

     "L'amour ou rien", paroles et musique B.Leroux, juillet 2019

    1

    Puisqu’il faut aller bien quand même,

    Qu’on soit solitaire ou qu’on aime,

    Il faut garder le cœur au chaud,

    Et la tête au froid, s’il le faut.

     

    Puisque le printemps nous revient

    Toujours, quel que soit le destin,

    Il faut se tenir prêt : demain,

    Pour elle, ce sera l’amour ou rien.

     

    Si tu veux juste un équilibre

    Avec une femme, sois lucide,

    Qui que tu sois, passe ton chemin,

    Elle ne veut que l’amour ou rien.

     

    2

    Elle voudrait que son cœur s’arrête,

    Non pas devant une amourette,

    Mais dans un éclair foudroyant,

    Ou un incendie flamboyant,

     

    Que le brasier dure longtemps

    Et qu’ils s’aiment fort, et pourtant

    Le couple n’est pas un roman,

    La vie seule a de bons moments,

     

    S’il faut perdre la liberté

    Peu ou prou, autant mériter

    La grande ferveur qui s'enflamme

    Ou qui tranche comme une lame.

     

    3 

    Elle n’est pas contre pour autant

    La douceur et les mots charmants,

    A condition qu’ils ne soient pas

    Dits pour cacher un amour las,

     

    Si c’est pour finir en ménage

    Ou pour parler de mariage,

    Et plus de baisers dans le cou,

    Franchement, ça ne vaut pas le coup.

     

    Les coups de foudre que Vulcain, forge

    Frapperont peut-être demain,

    Et comme disait ce bon vieux Georges

    Elle ne demandera pas sa main.

     

    Instrumental.

     

    4

    Puisque le printemps nous revient

    Toujours, quel que soit le destin,

    Il faut se tenir prêt, demain,

    Pour elle, ce s’ra l’amour ou rien.

     

    Mais si elle n’est pas très éprise

    Elle n’en sera pas trop surprise,

    Puisque sa solitude est belle

    Autant se marier avec elle.

     

    Pour elle, ce s’ra l’amour ou rien.


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  •  

    «Le grand tôlier. J’agonirai le grand tôlier » : j’engueulerai dieu.

    Un boniment tout en argomuche, un texte tout en argot, pour jaspiner la rogne du trimardier, dire la révolte du pauvre hère, et ce qu’il aura à bonnir au grand dabe, dire à Dieu quand il cannera, qu’il mourra.

    Sur une musique appropriée : la java, avec accordéon, piano et guitare électrique, piano à bretelle, bastringue et chignole à court-jus. Basse : Grand-mère, et percussions: batuche.

     

     "Le Grand Tôlier", boniment et zicmu: B.Leroux, juillet 2019.

    1

    Le jour où j’aurai pas de pot,

    Où la faucheuse aura ma peau,

    Qu’ce soit un accident d’auto

    Ou sur la bascule à charlots, ( la guillotine)

     

    Quand je serai devant l’bon Dieu,

    Quand j’bouffr’ai mon acte de naissance

    Il faudra qu’y m’bonisse ( me dise) un peu

    Pourquoi moi j’ai pas eu de chance.

     

    2

    Quand je s’rai devant le grand dabe ( le grand père, Dieu)

    Et qu’y m’ présent’ra l’addition,

    J’répondrai sans hésitation

    “Et pourquoi cette vie minable?

     

    Pourquoi y’en a qui roulent sur l’or

    Pendant que les pauv’ caves (homme honnête) comme moi

    S’décarcassent à chercher l’emploi

    Qui évi’tra d’pioncer dehors? "

     

    Quand je je serai devant Saint Pierre

    Quand on m’aura mis dans ma bière

    Moi qui ne suis qu’un pauvre hère,

    J’agonirai ( je réprimanderai) Dieu le père

     

     Instrumental

     

    3

    Et les grands piafs ( les anges) du paradis

    Me diront: “ferme-là un peu,

    Tu chiales devant le grand monsieur

    Le singe ( le patron) du ciel, le grand mufti”

     

    A ces ailés (zélés) aux airs austères

    J’bonirai qu’jen ai rien à battre,

    Et qu’si l’grand dabe (le grand père, Dieu)  faisait son taf

    Sur terre, y’aurait pas tant d’ misère,

     

    A l’heure du jug’ment dernier,

    Au poulailler (paradis) ou dans les flammes

    Moi qui n’suis qu’un pauv’ trimardier (routard)

    J’agonirai l’grand tôlier, ( le propriétaire des lieux)

    Je demand’rai des comptes à Dieu.

     

     


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