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    Bienvenue ! J'ai créé ce blog pour faire connaître mes chansons (et quelques reprises).

    Elles apparaissent de la plus récente à la plus ancienne. 

    Quand je travaille en studio, Mon pari est de tout faire moi-même, des textes à l'arrangement, du jeu des instruments (surtout la guitare) au mixage.

     

     <<Ci-contre, vous pouvez accéder aux titres de mon CD "Jardin de roses", et en dessous "Astres et désastres". 

    Vous y trouverez aussi des vidéos et photos de concerts.

     

    N'hésitez pas à m'écrire des commentaires, ils me servent à progresser. Bonne écoute!

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    Sur un rythme de bossa-nova, elle ne veut que l’amour ou rien.

    Guitares classiques, basse « fretless », piano électrique Rhodes, sax, batterie et percussions : l’instrumentarium de la bossa, mélange de samba et de jazz …

    Descansa em paz, João Gilberto.

     

     

     "L'amour ou rien", paroles et musique B.Leroux, juillet 2019

    1

    Puisqu’il faut aller bien quand même,

    Qu’on soit solitaire ou qu’on aime,

    Il faut garder le cœur au chaud,

    Et la tête au froid, s’il le faut.

     

    Puisque le printemps nous revient

    Toujours, quel que soit le destin,

    Il faut se tenir prêt : demain,

    Pour elle, ce s’ra l’amour ou rien.

     

    Si tu veux juste un équilibre

    Avec une femme, sois lucide,

    Qui que tu sois, passe ton chemin,

    Elle ne veut que l’amour ou rien.

     

    2

    Elle voudrait que son cœur s’arrête,

    Non pas devant une amourette,

    Mais dans un éclair foudroyant,

    Ou un incendie flamboyant,

     

    Que le brasier dure longtemps

    Et qu’ils s’aiment fort, et pourtant

    Le couple n’est pas un roman,

    La vie seule a de bons moments,

     

    S’il faut perdre la liberté

    Peu ou prou, autant mériter

    La grande ferveur qui s'enflamme

    Ou qui tranche comme une lame.

     

    3 

    Elle n’est pas contre pour autant

    La douceur et les mots charmants,

    A condition qu’ils ne soient pas

    Dits pour cacher un amour las,

     

    Si c’est pour finir en ménage

    Ou pour parler de mariage,

    Et plus de baisers dans le cou,

    Franchement, ça ne vaut pas le coup.

     

    Les coups de foudre que Vulcain, forge

    Frapperont peut-être demain,

    Et comme disait ce bon vieux Georges

    Elle ne demandera pas sa main.

     

    Instrumental.

     

    4

    Puisque le printemps nous revient

    Toujours, quel que soit le destin,

    Il faut se tenir prêt, demain,

    Pour elle, ce s’ra l’amour ou rien.

     

    Mais si elle n’est pas très éprise

    Elle n’en sera pas trop surprise,

    Puisque sa solitude est belle

    Autant se marier avec elle.

     

    Pour elle, ce s’ra l’amour ou rien.


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    «Le grand tôlier. J’agonirai le grand tôlier » : j’engueulerai dieu.

    Un boniment tout en argomuche, un texte tout en argot, pour jaspiner la rogne du trimardier, dire la révolte du pauvre hère, et ce qu’il aura à bonnir au grand dabe, dire à Dieu quand il cannera, qu’il mourra.

    Sur une musique appropriée : la java, avec accordéon, piano et guitare électrique, piano à bretelle, bastringue et chignole à court-jus. Basse : Grand-mère, et percussions: batuche.

     

     "Le Grand Tôlier", boniment et zicmu: B.Leroux, juillet 2019.

    1

    Le jour où j’aurai pas de pot,

    Où la faucheuse aura ma peau,

    Qu’ce soit un accident d’auto

    Ou sur la bascule à charlots, ( la guillotine)

     

    Quand je serai devant l’bon Dieu,

    Quand j’bouffr’ai mon acte de naissance

    Il faudra qu’y m’bonisse ( me dise) un peu

    Pourquoi moi j’ai pas eu de chance.

     

    2

    Quand je s’rai devant le grand dabe ( le grand père, Dieu)

    Et qu’y m’ présent’ra l’addition,

    J’répondrai sans hésitation

    “Et pourquoi cette vie minable?

     

    Pourquoi y’en a qui roulent sur l’or

    Pendant que les pauv’ caves (homme honnête) comme moi

    S’décarcassent à chercher l’emploi

    Qui évi’tra d’pioncer dehors? "

     

    Quand je je serai devant Saint Pierre

    Quand on m’aura mis dans ma bière

    Moi qui ne suis qu’un pauvre hère,

    J’agonirai ( je réprimanderai) Dieu le père

     

     Instrumental

     

    3

    Et les grands piafs ( les anges) du paradis

    Me diront: “ferme-là un peu,

    Tu chiales devant le grand monsieur

    Le singe ( le patron) du ciel, le grand mufti”

     

    A ces ailés (zélés) aux airs austères

    J’bonirai qu’jen ai rien à battre,

    Et qu’si l’grand dabe (le grand père, Dieu)  faisait son taf

    Sur terre, y’aurait pas tant d’ misère,

     

    A l’heure du jug’ment dernier,

    Au poulailler (paradis) ou dans les flammes

    Moi qui n’suis qu’un pauv’ trimardier (routard)

    J’agonirai l’grand tôlier, ( le propriétaire des lieux)

    Je demand’rai des comptes à Dieu.

     

     


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  • La grande roue.

     

     

    Comment être positif devant une jeune fille qui a subi l’indicible ?

    Une chanson quand même optimiste, sur une musique de jazz « cool » avec synthés, basse-batterie et solo de guitare jazz.

     

     "La grande roue", paroles et musique B.Leroux, juin 2019.

     

     

    1

    T’inquiète pas, t’en fais pas,

    Le monde n’est pas comme ça,

    Même s’il y a des salauds qui traînent,

    Et même si ça revient au même

    Que s’ils étaient tous derrière toi,

    Surtout ne te retourne pas.

    Regarde le ciel changer,

    C’est pas le soleil d’été,

    Mais entre les nuages gris

    Il y a un peu de bleu aussi,

    Il y a encore des hirondelles,

    Plus pour longtemps, mais elles sont belles.

     

    2

    Y’a des frites, des barbe à papa,

    Sous la grande roue, des Chupas,

    De la guimauve tant qu’t’en voudras,

    Dans les juke-boxes, au cinéma,

    Je sais, il y en a peu, ici,

    Mais c’est comme ça, et c’est ta vie.

     

    Y’a des copines et des copains

    Qu’attendent que toi pour rigoler,

    A ton âge, on peut s’amuser

    D’une bêtise, de presque rien,

    Rentrer tard, crier dans la rue,

    Quand ta peur aura disparu.

     

    Instrumental.

     

    3

    Y’a des fées, des princes charmants,

    Dans les contes, mais pas seulement,

    Et même si les hommes ne sont pas

    Tous des anges, loin de là,

    Il y a aussi des pères Noël

    Qui veulent que la vie soit plus belle.

     

    N’aies pas peur, t’en fais pas,

    Le monde n’est pas comme ça,

    Même s’il y a quelques salauds qui traînent,

    Qui suent la bêtise et la haine,

    Y’a surtout des gens qui y croient,

    Regarde plutôt devant toi.


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  •  

     

    Chez les grand-mères, le temps s’est arrêté et les souvenirs sont présents. On s’y retrouve parfois à un autre âge, et on mesure le temps passé.

    Piano, basse, guitare classique, violoncelle archet et sons échantillonnés : violoncelle, boule d’escalier et diapason.

     

     "Le mouflet", paroles et musique B.Leroux, juin 2019.

     

     

     

    1 

    Elle ouvre la porte et regarde,

    Elle est seule, elle a un peu peur,

    Elle se méfie, est sur ses gardes,

    A l’habitude des démarcheurs,

     

    Puis son visage se déride :

    « Ah c’est toi », dit-elle en riant

    Elle ouvre les bras, se décide

    A se retourner en entrant.

     

    2

    Chez elle, ça sent la naphtaline,

    Les roses fanées et le chat,

    Elle fait asseoir, elle fait des mines,

    Thé un peu sec, langues de chat,

     

    Elle dit : « alors, comment ils vont,

    Tes enfants », cherche leur prénom,

    Et comme elle ne les trouve pas

    Me montre des photos du doigt.

     

    3

    Des bébés joufflus y côtoient

    Un monsieur à belles moustaches,

    Une mariée avec un grand gars

    Un môme costumé en apache,

     

    Une maison qui me rappelle

    Des goûters avec mes cousins,

    Un prunier, une balancelle,

    Une cabane au fond du jardin.

     

    4

    Au fond, un gamin me regarde :

    C’est moi, à je ne sais quel âge,

    Je lui dis : « craint que par mégarde

    Ta vie ne passe comme un mirage,

     

    Et que tu te retrouves un jour

    Sans compagnie, et sans amour,

    Quand tu ne pourras plus citer

    Les prénoms de ta parenté ».

     

    5

    Mais le temps passe cependant

    Même dans ce vieil appartement,

    Elle sommeille, semble fatiguée,

    Et il est temps de m’éclipser,

     

    Elle dit : « vient me revoir souvent »,

    Je lui promets, et mentalement,

    Je dis au revoir au mouflet

    Qui est resté dans le cliché.

     

     

     


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  • La chanson de Maxence.Dans « Les Demoiselles de Rochefort », le jeune et beau Maxence, incarné par Jacques Perrin, préfiguration du prince charmant de « peau d’âne », est un marin de Rochefort. Il explique à Yvonne, la mère des jumelles, qu’il cherche le grand amour.
    Ceux qui connaissent le film savent s’il va le trouver…

     

    Mon orchestration n’a pas l’envergure de celle de Michel Legrand : un piano, une basse, des cordes et des chœurs. Et une batterie dans la partie « jazzy ».

     

     "la chanson de Maxence", J.Demy et M.Legrand, interprétation et orchestration B.Leroux, mai 2019.

     


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  • La chanson de Simon Dame.Dans « Les demoiselle de Rochefort, » de Jacques Demy, musique de Michel Legrand, Simon Dame, incarné par Michel Piccoli, est revenu à Rochefort pour retrouver un amour déçu.

     

    Dans son magasin de musique, il raconte…
    Reprise d’un des titres de la célèbre comédie musicale, avec basse, batterie, piano, guitares et cordes.

     

     "La chanson de Simon", paroles et musique Michel Legrand, mixage, instruments et voix: B.Leroux, mai 2019. 

    Ma fiancée trouvait mon nom très ridicule
    Il la choquait, je crois, alors, sans préambule
    Un soir, elle est partie, sans un mot, sans adieu
    Mes yeux depuis dix ans n’ont plus croisé ses yeux

    Elle m’avait appris dans le plus doux moment
    Qu’elle attendait de moi l’heureux événement
    Qui enorgueillit l’homme et anoblit la femme
    Mais elle refusait le nom de Madame Dame

     

    Pourtant je lui plaisais, je l’appelais ma muse
    Mais je ne savais pas, le poète s’amuse
    Qu’un nom comme le mien pût l’agacer autant
    Je ne l’ai pas compris, hélas, au bon moment

    J’étais un beau jeune homme, elle une demoiselle
    Qui sans le faire exprès avait eu des jumelles
    Que je n’ai jamais vues, elles vivaient en pension
    Et ne rentraient jamais le soir à la maison

    Instrumental.

    Quelques années plus tard, par un ami commun
    J’ai su qu’un étranger sollicitait sa main
    Ils partirent tous deux quelque part au Mexique
    Pour vivre leur amour au bord du Pacifique

    A présent je suis seul comme un amant déçu
    J’ai voulu voir la ville où je l’avais connue
    Je m’y suis installé, et depuis j’y demeure
    Avec mes souvenirs, je joue à cache-coeur


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  • Les couloirs.Quelle que soit notre vie, nous en passons une partie dans des couloirs. Ceux du quotidien, mais ceux aussi du temps qui nous mènent d’un âge à l’autre :

    la vie est comme un couloir qui mène à d’autres couloirs.


    Un des rythmes du blues, le « shuffle », pour cette chanson, avec « steel guitar », guitares électriques rythmiques, basse, batterie, piano électrique et orgue Hammond.

     

     

     "Les couloirs", paroles et musique B.Leroux, mai 2019.

    1

    Un jour tu t’es coulé dans ton premier couloir, vers la lumière,

    Y’avait pas l’choix fallait avancer, pas moyen d’faire marche arrière,

    Jusqu’à présent t’avais été bien au chaud et tout était normal,

    Et tout a coup on t’a emmené dans un couloir d’hôpital,

     

    ref

    Allez va, c’est par là, Allez va, tu sais pas

    Allez va, où ça va…Tant pis pour toi,

     

    2

    Après t’en a passé du temps à courir dans l’ couloir de l’école,

    Des heures assis dans des locaux qui sentaient l’eau d’javel et la colle,

    Des couloirs pour les cours, des couloirs vers les cours en courant toujours,

    Les couloirs des années qui menaient tu savais pas quand à l’amour.

     

    Allez va, c’est par là, Allez va, tu sais pas

    Allez va, où ça va…Tant pis pour toi,

    … Ou tant mieux pour toi.

     

    3

    Les couloirs de la fac, les couloirs du métro et du RER,

    Les couloirs des bureaux, des impôts, des supermarchés linéaires,

    Les couloirs des bus et des centres commerciaux tentaculaires,

    Les couloirs qui te dirigent là où ils veulent sans en avoir l’air.

     

     ref

     

    4

    La vie c’est une sorte de couloir qui mène à d’autres couloirs,

    De la vie à l’amour à la mort et de la lumière au noir,

    Entre les deux il reste un peu de temps pour vouloir croire à l’espoir,

    Ou peu importe à quoi l’important c’est d’avoir cru en son histoire.

     

     

    Tant pis pour toi, Ou tant mieux pour toi, Ou tant pis pour moi, Ou tant mieux pour moi.


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  • Ados à dos.

     

     

    Un jeune homme ose aborder une jeune fille d’un milieu social plus élevé que lui, mais la réponse est un truc de ouf…
    Paroles adolescentes pour cette ritournelle « country », avec basse, batterie, banjo, piano, guitares « slide »,  violons et solo de guitare folk.

     

     "Ados à dos", paroles et musique B.Leroux, avril 2019.

     

    1

    Moi je venais d’un collège

    Où on disait : « toi, c’est qui ? »

    Elle, elle était au lycée

    Genre quartier bien policé,

    Elle portait un Jodhpur beige,

    Et moi des vieux après-ski,

    Elle était belle et stylée,

    Elle avait toutes les applis.

     

    Elle me paraissait bien trop

    Classe pour que je l’entreprenne,

    J’étais un antihéros

    Et elle, c’était une reine,

    Je rêvais que j’prenais pas

    Sa main au cours d’EPS

    Parce qu’une meuf, ça se fait trop pas,

    Même quand c’est une déesse.

     

    2

    Moi, j’avais des potes à mob

    Dans ma banlieue de bouffons,

    Elle avait une garde-robe

    Pleine de Diors et de Vuittons,

    Elle suivait des cours de danse,

    De violon, d’équitation,

    Moi je jouais au basket dans

    La cour de récréation.

     

    Un jour, je m’suis décidé

    A lui parler après la

    Sortie des cours, et j’étais

    Cette fois, résolu, ou pas,

    A lui dire que je l’aimais,

    J’étais ouf comme un malade,

    Mais c’est elle qui a parlé

    Elle dit : « arrête tes salades,

     

    3

    En fait, si tu veux sortir

    avec moi, fais-donc péter,

    Vas-y, dis-le parce que moi

    J’te kiffe grave, et tu déchires,

    Ma pote sera dégoûtée

    Que j’me fasse un plan comme toi,

    Ma mère sera comme une malade

    Elle croira qu’ c’est des salades. »

     

    Ca, c’était un truc de ouf,

    J’ai même pas dit : « arrête-toi »,

    J’me suis tu, comme un pignouf,

    Rentré à Aulnay-Sous-Bois,

    Depuis, j’y pense toujours

    J’me dis qu’j’ai peut être raté

    Ma plus belle histoire d’amour

     

    Mais à la base …  j’le crois pas.

     


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  • Quelqu'un 2Ecrite et enregistrée il y a dix ans, cette chanson, qui parle de quelqu’un qui m’est cher, m’a paru valoir la peine d’être réenregistrée avec mes moyens actuels.

     

    Mixage minimal et intimiste, avec une Gibson électrique « tremolo », une basse « fretless », une "steel-guitar", et à la fin des synthés cordes et voix.

     

     "Quelqu'un 2, paroles et musique B.Leroux, 2009 - 1019.

    Enveloppée dans ta toge,

    Dans ton fourreau de soie,

    Souvent, tu te dérobes,

    Mais chez toi, c’est chez moi,

    Et tes regards si bleus

    Avides de caresses

    Me reprochent de t’a-

    Voir trouvée, ma tigresse.

     

    Quand je te regardais

    Aller dans le jardin,

    Explorant les allées

    D’un pas souple et félin,

    Et que tu allais, belle

    Comme une statue antique,

    Ou immobile telle

    Un marbre sous un portique,

     

    Je voulais te surprendre

    Mais toi, tu m’avais vu,

    Le temps que je descende

    Tu avais disparu,

    Cruelle et débonnaire

    Caressante et joueuse,

    Précieuse et solitaire,

    Gourmande et amoureuse.

     

    Et puis on s’est parlé,

    A vrai dire, surtout moi,

    Et toi tu m’écoutais

    Raconter mes émois,

    Et ton velours repu

    De tant de confidences

    Frissonnait sous ma main

    Pour me dire ta présence.

     

    Tu es fidélité

    Tu es aussi absence,

    Et quand tu disparais

    Je n’ai plus de patience,

    J’ai peur que tu reviennes

    Un peu égratignée

    Par les amours malsaines

    D’un voyou du quartier.

     

    Car tes jeux sont cruels,

    Tu vis surtout la nuit,

    C’est parce que tu es belle

    Que j’entends, de mon lit

    Les râles des noctambules

    Qui se roulent à tes pieds,

    Qui supplient, et appellent

    Et que tu éconduis.

     

    Et aux matins d’été,

    Innocente, tu reviens,

    La robe immaculée

    Comme une vierge sainte,

    Et de tes grands yeux clairs

    Comme les écharpes Bleues

    Des enfants de Marie

    Tu me fais tes aveux.

     

    Ta chaleur me rassure

    Et je suis ton abri,

    Et ta voix me murmure

    Que je suis ton ami,

    Tu ne sauras jamais

    Que je parle de toi,

    Et même si tu es près

    Tu ne me comprends pas.

     

    Douce mais barbelée,

    Tu mords et tu ronronne,

    Et tes griffes rentrées

    En rond, tu t’abandonnes,

    Et tu te moque bien

    Dans tes rêves de félins

    Qu’on t’écrive une chanson,

    Qu’on te prenne pour quelqu’un,

     

    Qu’on te prenne pour quelqu’un.


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