• Désabuse Blues.


    Désabuse Blues.J’ai écrit cette chanson en 2008, à partir de petites phrases qui me sont passées par la tête . Comme le résultat ne me paraissait pas nul, j’ai décidé de la refaire avec mon matériel actuel.

    Les instruments sont ceux du blues : guitare folk en rythmique et en solo, guitare Epiphone en solo, basse Fender « Jaguar » batterie et percussions, orgue Hammond et harmonica. Le tout agrémenté de chœurs.
    Puisqu’il faut bien vivre…

     

     

     

    dessin: B.Leroux.

    "Désabuse Blues", paroles et musique Bernard Leroux, 2008.

    1

    Puisqu’il faut bien vivre,

    Il faut vivre bien,

    Y’a des jours pour vivre

    Et des jours pour rien.

    Je n’ai pas envie de te faire croire

    Que dans cet univers à tiroirs

    Tout va bien.

     

    2

    Lundi, j’entre en scène,

    Mardi j’y suis plus,

    J’aime pas qu’on m’emmène

    Là où je n’suis plus,

    J’ai pas vraiment envie de te dire

    Que tant que toi et moi, on respire,

    Tout va bien.

     

    3

    Y’a rien d’plus sectaire

    Que les gens normaux :

    Ils te disent quoi faire,

    C’est dans leurs journaux,

    Celui sur qui j’ai des droits, c’est moi,

    Et si je change pour te plaire

    Tu me perds.

     

    4

    J’aime les différences,

    Connais-toi toi-même,

    C’est l’indifférence

    Qui fait de la peine.

    Même s’il m’arrive de m’laisser aller,

    J’crois pas avoir mérité ce désabuse-blues.

    « Montée-descente blues.Studio Groupe 2018. »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 25 Novembre 2018 à 16:47

    Je les aime bien ces petites phrases ... un blues et un top titre !

    2
    alain
    Mardi 27 Novembre 2018 à 01:14

    Les pieds bien campés dans le sol, la tête dans les étoiles, le blues est au milieu : le sort des humains est entre tes mains, mais le sais-tu, petit homme ?

    Désabusé ? C'est paraît-il le propre des adolescents, alors que moi, plus j'avance, plus je m'émerveille !

    Cette nuit, j'ai rêvé que mes (Mes) mitochondries me remerciaient pour tout le bon sucre que je leur apportait : oui oui, je dialoguais avec les micro-éléments das mes cellules, et elles me remerciaient du bon accueil que je leur faisait...

    Dingue, non ?

    Bon, la batterie, la basse, les solos (soli), ça roule, comme sur les voies de chemin de fer qui conduisaient le blues depuis le début : un rythme, et une souffrance, voilà l'essentiel !

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