
La beauté meurt souvent quand on la cueille…
Sur une musique « folk », à base de guitares country, de derboukas-congas et de steel guitar.
Avec un retour de ma Fender Stratocaster au solo.
écouter Ephemere sur Utube
1
Et tu admires une fleur
Qui ne vivra qu’aujourd’hui,
Ses ineffables couleurs
Mourront dès qu’elle sera cueillie.
Et quand tu vois sur le sable
La lumière qui affleure,
L’enfermer dans ton portable
Est impossible, une erreur.
2
Tu ressens un grand émoi
En voyant celle qui passe,
Remercie temps et espace
Elle ne sera jamais à toi.
Tu as voulu enfermer
L’oisillon dans une cage,
Il a cessé de chanter,
Il est mort sans son ramage.
3
Les forêts étaient vivantes
Pleines de belles créatures,
Devenues espaces de vente,
Et parkings pour les voitures.
Tu as voulu coloniser
Le monde qui était sauvage,
Tu en a fait des cités
Déserts de béton en cage.
Instrumental
4
Apprécie, écoute et sens,
Rêve et émerveille toi,
Tu ne vivra qu’un instant,
Admire, mais ne prend pas.