•  

    Bienvenue ! J'ai créé ce blog pour faire connaître mes chansons.

    Elles apparaissent de la plus récente à la plus ancienne.

    Quand je travaille en studio, Mon pari est de tout faire moi-même, des textes à l'arrangement, du jeu des instruments (surtout la guitare) au mixage.

     

    Vous y trouverez aussi des vidéos et photos de concerts, réalisés avec Jean Luc Taburet,  

    http://jeanluctaburet.eklablog.com/

    Christian Perrot au piano et Louise Taburet à la voix et percussions.

     

    N'hésitez pas à m'écrire des commentaires, ils me servent à progresser. Bonne écoute!

     


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  • Heureusement.La montée de l’extrême droite dans le monde m’a inspiré ce texte. Je me suis demandé pourquoi M. et Mme Dupont, qui ne sont ni des nazis, ni des gens violents ont pu se laisser aller, comme tant d’autres, à glisser l’infâme bulletin dans l’urne. La peur, la bêtise et la haine de l’autre son bien entendu au rendez-vous…

    Banjo pour le côté « country », musique militaire pour la fin…

    Du populisme à la dictature.

     "Heureusement", paroles et musique B.Leroux, dec.18.

     1

    Monsieur et madame Dupont

    Regardent à la télévision

    Les manifestants qui s’démènent

    « En v’la des énergumènes »

    Raymonde dit à son mari :

    « Y m’font peur Robert chéri »,

    Mais Robert, il a pas peur

    des gauchistes et des râleurs :

     

    « Heureus’ment y’à l’extrême droite,

    C’est la réponse adéquate,

    Avec le front national

    Tout redeviendra normal,

    Finies les r’vendications,

    Y suffit d’un bon patron

    Qui donnera les bons ordres,

    Et tout rentrera dans l’ordre.

     

    2

    Madame et Monsieur et Dupont

    Disent que les valeurs s’en vont,

    Depuis qu’il n’y a plus l’église

    On est vraiment dans la mouise,

    Et que la gauche nous a fait

    Beaucoup d’mal, ma chère, allez,

    Quand y’avait le Général

    Y’avait encore d’la morale.

     

    « Heureus’ment il y a Marine,

    Trump, Erdogan et Poutine

    Pour remettre l’ordre moral

    Dans son état national,

    Heureu’sment y’a Civitas

    Pour répondre à nos angoisses,

    Il suffit d’un bon prophète

    Pour mater les trouble-fête.

     

    3


    Monsieur et madame Dupont

    Regardent de leur balcon

    Des réfugiés qu’ont le blues

    Sur leur trottoir, leur pelouse,

    Raymonde dit à son mari :

    « y’en a plein les rues d’Paris,

    Mais Robert, il sait quoi faire :

    « Y’en a marre du laisser-faire » :

     

    « Heureus’ment y’à l’extrême droite,

    C’est la réponse adéquate,

    Avec le front national

    Tout redeviendra normal,

    Ces gens mourront dans leur bled

    Mamadou et Mohamed,

    On restera entre nous

    Manger des saucisses au chou.

     

    4

    Madame et Monsieur et Ducon

    Ne sont pas racistes, non,

    Ils ont juste du bon sens,

    Ils sont seulement bien pensants,

    Beaucoup de gens sont comme eux,

    Ils sont d’plus en plus nombreux,

    Ne soyez pas étonnés

    Quand ils disent sans plaisanter :

     

    « Heureus’ment y’à l’extrême droite

    C’est la réponse adéquate,

    Quand on aime ses bourreaux

    On en r’demande aussitôt,

    Franco, Pétain et Hitler

    Ont fait beaucoup d’ morts hier,

    Nous on en veut des tous frais

    Parce qu’on est de bons français. »


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  • Le 16 février 2018, nous avons donné un concert au théâtre de l’Ecluse, au Mans. (voir vidéos, archives février ci-contre)

    Cette année, nous avons repris toutes les chansons en studio, avec Jean Luc et moi aux guitares-voix, Christian Perrot aux claviers et Louise Taburet à la voix.

    Voici les miennes dans l’ordre d’apparition sur scène.

    Jean Luc a publié les siennes sur son blog :

    http://jeanluctaburet.eklablog.com/

     

     

    "Allo t'es ou?" paroles et musique Bernard Leroux.

    "Bobeauf" paroles et musique B.L.

    "C'est mon lot", paroles et musique B.L.

    "The final dance", paroles et musique B.L.

    "C'est pas tout ça", paroles et musique B.L.

    "Raconte-moi", paroles et musique B.L.

    "Encore un thé", paroles et musique B.L.

    "La pluie", paroles Pierre Leroux, musique B.L.

    "Anne, à quoi bon", paroles B.L., musique Alain Rouby.

    "Subjonctif", paroles et musique B.L.

    "Il me suit partout", paroles et musique B.L.

    "Madone des super-U" paroles et musique B.L.


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  • Désabuse Blues.

    J’ai écrit cette chanson en 2008, à partir de petites phrases qui me sont passées par la tête . Comme le résultat ne me paraissait pas nul, j’ai décidé de la refaire avec mon matériel actuel.

    Les instruments sont ceux du blues : guitare folk en rythmique et en solo, guitare Epiphone en solo, basse Fender « Jaguar » batterie et percussions, orgue Hammond et harmonica. Le tout agrémenté de chœurs.
    Puisqu’il faut bien vivre…

     "Désabuse Blues", paroles et musique Bernard Leroux, 2008.

    1

    Puisqu’il faut bien vivre,

    Il faut vivre bien,

    Y’a des jours pour vivre

    Et des jours pour rien.

    Je n’ai pas envie de te faire croire

    Que dans cet univers à tiroirs

    Tout va bien.

     

    2

    Lundi, j’entre en scène,

    Mardi j’y suis plus,

    J’aime pas qu’on m’emmène

    Là où je n’suis plus,

    J’ai pas vraiment envie de te dire

    Que tant que toi et moi, on respire,

    Tout va bien.

     

    3

    Y’a rien d’plus sectaire

    Que les gens normaux :

    Ils te disent quoi faire,

    C’est dans leurs journaux,

    Celui sur qui j’ai des droits, c’est moi,

    Et si je change pour te plaire

    Tu me perds.

     

    4

    J’aime les différences,

    Connais-toi toi-même,

    C’est l’indifférence

    Qui fait de la peine.

    Même s’il m’arrive de m’laisser aller,

    J’crois pas avoir mérité ce désabuse-blues.


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  • Montée-descente blues.Sur les rails de la vie, on a tous des hauts et des bas, et dans les deux cas quelqu’un peut aider, à monter ou ne pas trop descendre.

    C’est un blues avec les instruments idoines : guitares électriques (Gibson, Fender « wah » et Epiphone), harmonicas, basse et batterie.

     

     

    Oh, my love in vain… »

    (Robert Johnson.)

     "Montée-descente blues", paroles et musique Bernard Leroux, novembre 2018.

    Quand la vie était dure à affronter,

    Moi j’t’attendais

    dans la montée,

     

    Mais quand les rails étaient en pente,

    La, j’te suivais

    dans la descente.


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  • Quel cirque! Il vous est peut être arrivé d'observer les turpitudes des humains et de vous dire : « quel cirque ! »

    C’est ce cirque là que j’ai mis en chanson, avec ses personnages brillants et ses fauves, vus de ma modeste place.

     

    "Quel cirque!" paroles et musique Bernard Leroux, novembre 2018.

    1

    Ce grand fauve a des dents

    A tuer ses congénères,

    S’prend pour le président

    Des pensionnaires

    Du cirque débordant,

    Vivarium planétaire,

    Il est vraiment méchant

    Veut tuer ses frères.

     

    Il grogne et fait des bons,

    C’est un vrai batailleur,

    Celui là tourne en rond

    Parce qu’il a peur,

    Cell’ là est très jolie,

    Et elle a fait son nid

    Près du tigre affamé

    Qu’elle croit aimer.

     

    Et pendant c’temps là

    Moi j’balaie la piste,

    C’est pas que j’aime ça

    Mais faut bien qu’j’existe,

    Costumes de lumière,

    Les cris des enfants,

    Clowns augustes et fiers,

    Dresseurs d’éléphants,

    J’les vois en coulisses

    Les belles trapézistes.

     

    2

    Ce chien croit que les hommes

    Qui s’occupent du barnum

    Sont des dieux sacrés

    Qu’il faut célébrer,

    Et que, s’il prie, supplie,

    Ca ne fait pas un pli,

    Il ira, c’est promis

    Au paradis.

     

    Et ce caniche idiot

    Croit qu’il est beaucoup plus

    Intelligent parc’qu’il

    Sait faire le beau

    Et marcher sur un fil

    Que ce gros imbécile

    De phoque farfelu

    Sur son escabeau.

     

    Et pendant c’temps là

    J’donne le picotin,

    C’est pas que j’aime ça

    D’ramasser l’crottin,

    Mais faut bien qu’ça s’fasse

    Pour que les artistes

    Fassent preuve d’audace,

    Brillent sur la piste,

    Costumes de lumière,

    Clowns augustes et fiers.

     

    3

    Le funambule voltige

    Au dessus de ses frères,

    Il donne le vertige

    Dans les airs,

    Il ne veut rien savoir

    De ces pauvres couards

    Qui n’osent pas monter

    Dans les agrès.

     

    Ce clown essaie de rire

    En pantalon bouffant,

    Il croit qu’il peut conquérir

    Les enfants,

    Tout habillé de blanc,

    Il dit que c’est injuste

    Car son comparse auguste

    Est plus marrant.

     

    Et pendant c’temps là,

    Costumes de lumière,

    Il faut bien que ça s’fasse,

    Clowns augustes et fiers,

    Les cris des enfants,

    J’donne le picotin,

    Dresseurs d’éléphants,

    J’ramasse le crottin,

    Je vois, en coulisse,

    Leurs peurs et leurs vices.


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  • En ce jour de deuil pour les démocraties, l'extrême droite a repris le pouvoir au brésil.
    C'est pourquoi je réédite ce titre, à la mémoire de Marielle Franco Da Silva, qui  a été assassinée le 14 mars 2018 à Rio De Janeiro. C’était une
    Marielle.femme politique, féministe, lesbienne et militante des droits de l’homme. Elle était membre du conseil municipal de Rio, représentante du parti « socialisme et liberté » (PSOL). Durant sa courte vie, elle a défendu les droits des pauvres et des « non-blancs », le droit à l’avortement pour toutes et s’est opposée à la violence de la police dans les « favelas », dont elle était issue. Cela n’a pas plu aux nostalgiques de la dictature, aujourd'hui revenus au pouvoir, et aux gangs de « narcos » (narcotrafiquants).

    Un petit lexique pour les mots portugais dans le texte :

    * Favela : quartiers bidonvilles à flanc de coteau autour de Rio.* Vidigal : une des favelas de Rio. * club de régatas do Flamengo : club sportif de Rio. * gringo branco : étranger blanc * Praia de Ipamena : plage de Ipamena * Copacabana : la plus grande plage de Rio. * Carioca : habitante de Rio * criola : créole * christ de Corcovado : le grand christ qui domine Rio, * narcos : narcotrafiquants. * Villa Mimosa : « quartier chaud » de Rio. * turista americana : touriste américaine * Santa Theresa : quartier pittoresque et touristique de Rio. * La Macarana : grand stade de Rio. * pega : prostituée * dançarina : danseuse * lésbica magnifica : lesbienne magnifique

    "Marielle", paroles et musique Bernard Leroux, mars 2018.

    Née dans la favela* de Vidigal*,

    Comme les autres tu as trouvé normal

    D’être née pauvre, et sans un centavo,

    Comme toutes les cariocas* du ghetto,

     

    Au club de régatas do Flamengo*

    Tu as rencontré ton premier gringo*,

    Un branco*, un touriste pas méchant,

    Un français même pas narcotrafiquant,

     

    Devant sa bonne tête de père de famille,

    Tu espérais si tu étais gentille,

    Qu’il serait doux et même compréhensif,

    Mais tu as pris des coups, c’est le tarif.

     

    ref :

    Praia* de cocagne à Ipamena*,

    Carnaval, coca, Copacabana*,

    Carioca* criola* héroïne,

    Costard cossu cocard et Cocaïne.

     

    2

    Alors pour sortir de ce carnaval,

    Tu as voulu étudier à Rio,

    L’université t’a ouvert les bras

    Comme le christ de Corcovado*,

     

    Tu défendis les tiens, ceux de là haut

    Qui vivent entre proxénète et narco*

    Contre les violences de la police

    Des militaires, des flics et des milices,

     

    Mais pour une métisse, une lesbica*,

    Défendre les pobres des favellas

    Les traficantes n’aiment pas trop ça,

    Sur les trottoirs de Villa Mimosa*.

     

    Ref.

     

    3 

    Si tu vas à rio, rappelle-toi

    Cette femme, cette carioca

    Assassinée au centre de Rio,

    Pas très loin de la praça Do Lido.

     

    Ici, il n’y a pas que des bikinis,

    De la samba, soleil et martinis,

    Les nostalgiques de la dictature

    Ici comme ailleurs ont leur signature,

     

    Toi, la turista americana*

    Qui déambule à Santa Theresa*,

    Ou bien au stade, à La Macarana*

    Que s’rais-tu si tu étais née là bas ?

     

    Serais tu pega* à Villa Mimosa,

    Serais-tu dançarina* de samba,

    Ou Santa Teresa de Calcutta,

    S’rais-tu Marielle Franco da Silva ?

     

    Instrumental

     

    C’est une Héroïne Carioca,

    Une Santa Teresa des favellas,

    C’était une lésbica magnifica*,

    Si tu vas à Rio souviens-toi.

     

    Ref.


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  • Nous sommes souvent incapables de définir ce qui nous est le plus évident, le plus familier, comme le temps, l’espace ou la vie. C’est à partir de cette idée que j’ai écrit ce texte, que j’ai mis en musique sur une guitare et un piano d’Alain Rouby.
    A laquelle j’ai ajouté un violoncelle (doigt et archet), une basse fretless et une guitare espagnole.

    « Ce qu’est », Musique Alain Rouby, paroles Bernard Leroux oct 2018.

    Musique, arpèges guitare, piano : Alain Rouby.
    Paroles, voix, guitare espagnole, violoncelle, basse, arrangement : Bernard Leroux.

    Je ne sais pas ce qu’est le temps, et pourtant je vis dedans. 

    Je ne sais pas ce qu’est l’espace, et pourtant je change de place.

    Je ne sais pas ce qu’est la vie, et pourtant je suis ici

    Je ne sais pas ce qu’est l’amour, et pourtant je tourne autour

    Je ne sais pas ce qu’est mourir, et pourtant je vais partir.


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  •  Formica et pile wonder.Certains d’entre nous ont la nostalgie de ce monde incarnée par un homme ou une femme dans une cuisine de campagne, sur fond de bruits de basse-cour, qui vous « payent » sans façon un café arrosé et parlent avec vous du quotidien.

    L’accordéon est évidemment la musique qui vient alors à l’esprit, une sorte de danse lente comme les jours qui passent, les saisons qui se suivent.

    C’était vraiment une année d’rin, et la terre est ben basse, comme on dit cheu nous.

     

     Dessin: B.Leroux.

     "Formica et pile Wonder",

    paroles et musique Bernard Leroux, octobre 2018.

    1

    Il me dit d’entrer et de m’asseoir,

    Formica, toile cirée bleue, et Tupperwares,

    Sans m’demander me verse un café

    Avec un coup d’calva, d’autorité.

     

    Seau à charbon et bouteille de gaz bleue,

    Cheminée peinte, un poêle à fuel au milieu,

    Les torchons blancs sèchent autour du tuyau,

    Pile Wonder, et moulin à café Peugeot.

     

    L’horloge triangulaire au mur fait tic tic,

    Le néon au plafond doucement grésille,

    On entend même le compteur électrique,

    La flamme du poêle doucement frétille.

     

    2

    Et puis il sort deux verres en pyrex,

    Verse du vin d’une bouteille en verre vert,

    M’appelle « mon gârs »avec accent circonflexe,

    Il y a du linoléum usé par terre.

     

    L’évier carré avec son petit rideau

    Luit doucement sous le mur à carreaux

    Entre l’interrupteur en porcelaine

    Et une patère avec un gilet en laine.

     

    Un insecte grésille sur le ruban tue-mouches,

    Il y a une gondole sur la télé,

    Dans du plastique les fauteuils sont emballés,

    Il y a des fleurs sur le rideau de douche.

     

    3

    Alors il me montre le jardin,

    Bottes en caoutchouc ou sabots,

    Devant les clapiers à lapins,

    Arrosoir en zinc, robinet vieux tuyau.

     

    Une vieille vigne court sur le poulailler,

    Sur la clôture, boîtes de conserves rouillées,

    Vieux rosier, vieux poirier, vieux prunier,

    Et un compost qu’il appelle : « le bourrier».

     

    La terre est peignée toute dans le même sens,

    Bien désherbée, bêchée, choux bien rangés,

    Tout au fond une guérite goudronnée

    Avec un cœur sur la porte découpé.

     

    4

    Pendant c’temps là du bourg elle est rentrée ,

    Panier en osier, galoches et blouse fleurie,

    Elle dit : « tu vas ben rester à souper »,

    Boîte d’allumettes, gazinière et frichti.

     

    Du buffet à vitres sablées elle sort

    Les assiettes du dimanche, à filets d’or,

    Des verres en Duralex en demi-tonneaux

    Pendant qu’un lapin mijote sur le fourneau.

     

    Casseroles en alu rangées sur le mur,

    Panier à salades, confitures de mûres,

    Deux ronds de serviettes en bois décoré,

    Odeur de soupe de poireaux et de fumée.

     

    « Tire-donc dans l’plat pendant qu’c’est chaud,

    Te crains pas, sers-toi z’en encore,

    Quand on travaille, y faut c’qu’y faut,

    De c’temps la faut êt’ ben du corps. »

     

     « Alors mon gârs qu’es’tu d’viens-t-y,

     

    « Tire-donc dans l’plat pendant qu’c’est chaud ! »

     

     « C’était vrai’ment une année d’rin. »

     

    «  ‘Commence à faire pas chaud déhors,

    Vas don’ pas attraper la mort ».

     


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  • J'ai eu l'honneur d'orchestrer ce titre de Jean Luc, que vous retrouverez sur son site:

    http://jeanluctaburet.eklablog.com/

     


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