•  

    Bienvenue ! J'ai créé ce blog pour faire connaître mes chansons. Mon pari est de tout faire moi-même, des textes à l'arrangement, du jeu des instruments (surtout la guitare) au mixage. Mes principales influences sont :

     Georges Brassens, Bernard Lavilliers,  Paco De Lucia, Al Stewart, David Gilmour, Charles Trénet,  JJ.Cale, Tom Waits, Pierre Perret, Christopher Tree , Dave Brubeck, Michel Legrand, Alain Rouby, Pat Metheny, Christian Perrot, Paul Simon, Léo Ferré, Boris Vian, Boby Lapointe, Jean Luc Taburet,  Jacques Brel, et tant d'autres...

    N'hésitez pas à m'écrire des commentaires, ils me servent à progresser. Bonne écoute...

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  • Etranger.Image : campagne d’affichage Samu Social.

     

    On parle beaucoup de l’immigration dans l’actualité. Certains déplorent l’arrivée de ce qu’ils appellent des « étrangers » sur « notre » sol. Mais si l’étranger n’était pas seulement celui qui vient d’ailleurs ? Ne pouvons nous pas, selon les aléas de la vie, devenir, nous aussi, des étrangers aux autres, ou à nous-mêmes ?

    "Etranger", paroles et musique Bernard Leroux.

     

    1

    C'est toi l'étranger,

    Toi qui est nouveau,

    Soit dans ton quartier,

    Soit dans ton bureau.

    C'est toi l'étranger,

    Quand tu n’as plus rien,

    Qu’on t’a humilié

    Ou quand tu as faim.

     

    C'est toi l'étranger,

    Quand tu rentres tard,

    Qu’ tu trouves un amant

    Au fond du placard.

    C'est toi l'étranger,

    Tes enfants partis,

    Parents décédés,

    Ta femme est sortie.

     

    Ref

    L’étranger, c’est toujours l’autre,

    Etranger, nul n’est apôtre

    En son pays.

    2

    C'est toi l'étranger,

    Tu as un pied bot

    Ou tu es privé

    De sens, ou de mots.

    C'est toi l'étranger

    Car tu es malade,

    En train d’espérer

    Dans un hôpital.

     

    C'est toi l'étranger,

    Quand la douleur crie,

    Quand tu es cloué

    Au fond de ton lit.

    C'est toi l'étranger,

    Quand tu as changé,

    Quand tu es parti

    Pour cause de folie.

     

    Ref

     

    Instrumental

    3

    C'est toi l'étranger

    Parce que le temps passe,

    Parceque tu es vieux

    Et c’est dégueulasse,

     

    Ta vie a filé

    Comme un météore,

    C'est toi l'étranger

    Parce que tu es mort.

     

    Ref.

     


    3 commentaires
  • Concert le 16 février 2018 à l'Ecluse: n'oubliez pas!


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  • Chacun sait que les enfants sont innocents, ne connaissent ni le mal ni la méchanceté, et font chaque jour de grands efforts pour ménager les adultes qui s’occupent d’eux. C’est pourquoi il ne faut ni les reprendre, ni les punir, et encore moins leur expliquer ce qui est bien ou mal : de quel droit ? C’est ainsi qu’on obtient des enfants charmants, respectueux, et qui le resteront à l’âge adulte.


    A moins que ?

     

    "J'l'adore", paroles et musique B.Leroux, janvier 2018.

    1

    C’est un enfant qu’est très vivant,

    Il chante quand je regarde la télé

    Et veut rester sur le divan

    En jouant du ukulélé,

     

    C’est un gamin plutôt sympa

    Qui parle souvent de tes ex

    En les appelant tous « Papa »,

    Ce qui me laisse un peu perplexe,

     

    Il questionne dès que je t’approche :

    « pourquoi vous vous bisez tout l’temps ? »

    Avec, sur un ton de reproche

    « est-ce que ça va durer longtemps ? »

     

    ref :

    C’est vrai, ce gamin là j’l’adore

    Car il est tellement vivant

    Qu’on dirait comme un météore

    Qui a traverserait l’espace-temps.

     

    2

    Il refuse tous les matins

    De la semaine, de se lever,

    Et sa mère le traîne jusqu'au bain

    Où il continue à hurler,

     

    Sauf le dimanche où il regarde

    La télévision dès six heures

    Et la publicité criarde

    M6 et Gulli, quelle horreur,

     

    Il voudrait se laver les mains

    Seulement quand je suis dans mon bain,

    Et, devant la porte des toilettes,

    Demande si j’en ai pour perpète.

     

    ref.

    3

    Il demande si les biscuits

    Appartiennent à « nous » ou à « lui »

    En me désignant de son pied

    Car il a les doigts dans le nez,

     

    Il a eu successivement

    Une gerboise, un équidé,

    Un petit chat de l’ile de Man

    Et un lapin, tous décédés,

     

    Il veut un chien, et il l’a eu,

    Un qui perds ses poils et qui pue,

    Il crotte partout et aboie

    Chaque fois que j’veux rentrer chez moi.

     

    ref.

    4

    Il a fait successivement

    Du foot et de la clarinette,

    Du tennis de table, du basket,

    Et tout ça en seulement un an,

     

    Il passe du temps sur sa Sega

    A tuer des karatékas,

    Ca fait moins d’sang sur la moquette

    Quand il attaque à la disquette,

     

    Il veut des baskets trop géniales,

    Celles qui sont fluo et s’allument

    Et qui coûtent au moins deux cent balles

    Mais aux pieds, il les trouve nulles.

     

    Ref.

    5

    En voiture, il est très joueur,

    Donne des coups d’pieds dans mon dossier

    Et répond que j’lui fais pas peur

    Quand je lui demande d’arrêter,

     

    Il dit qu’il a envie d’pisser

    De préférence sur l’autoroute,

    Quand j’ai du mal à dépasser

    Et jamais à l’heure du casse-croute,

     

    Il demande quand est-ce qu’on arrive

    Toutes les secondes et demie,

    Et comme sa mère est permissive

    Je dois la boucler, les amis.

     

    C’est vrai, ce gamin là j’l’adore

    Car il est tellement vivant

    Que c’est avant tout quand il dort

    Qu’j’vis ma vie… de temps en temps. 


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  • Merci d'être venu.e.s à l'
     

     

    apéro musical

     

    à l'"Epicerie sur le zinc" 

     

     

    Un extrait de ce concert en vidéo sur ce lien:

     

    https://youtu.be/eyy6vFcwphs

      

    ...rendez vous à notre concert à l'Ecluse le 16 février 2018!  

    L'Ecluse, théâtre, 47 Rue des Acacias, 72000 Le Mans


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  • Encore un des titres entendus au Zinc, remasterisé avec Chritian Perrot au piano...

    C'est pas tout ça, paroles et musique B.Leroux.

    1

    C’est en regardant les étoiles

    Qu'un p'tit couac aux amygdales

    Nous rappelle not’ condition pâle

    De cloportes sur une balle,

    Mais c’est pas tout ça,

    Ou est-c’que j’ai mis mon journal ?

     

    C’est en regardant les oiseaux

    Qui jouent avec les vents d’en haut

    Que nous ne nous trouvons pas beaux

    Avec nos grosses pattes d’animaux,

    Mais c’est pas tout ça,

    Ou est-ce que j’ai mis les ciseaux ?

     

    Y’a une faille dans l’espace temps,

    Un grand trou et tout tombe dedans,

    A force d’y perdre des objets

    Ca va finir par déborder.

       

    2

    Tous ces grands destins qui se livrent

    Sur les manuels et les livres,

    On regarde filer l’histoire

    Avec ses hommes couverts de gloire,

    Mais c’est pas tout ça,

    Qu’est ce que j’ai fait de ma guitare ?

     

    On est vraiment bien trop petit,

    On connaît pas assez la vie,

    On s’dit ça en r’gardant la mer

    Avec aux lèvres un rire amer,

    Mais c’est pas tout ça,

    Qu’est ce que j’ai fait de mon imper ?

     

    Y’a un trou dans l’continuum,

    Un trou noir dans l’planétarium,

    A force d’y lancer des torpilles

    On va finir par perdre nos billes.

     

    3

    On regarde passer nos vies

    Avec nos grandes amours, nos p’tits,

    Et on s’demande comment ça s’fait

    Qu’ça s’fait sans qu’on le fasse exprès,

    Mais c’est pas tout ça,

    Qu’est ce que j’ai fait de mon passé ?

     

    On est bourrés de nostalgie,

    Dans l’rétroviseur de la vie

    On s’voit tout jeune en Mobylette,

    En arrière, on voit pas très net,

    Mais c’est pas tout ça,

    ou est ce que j’ai mis mes lunettes ?

     

    y’a une césure dans l’hémistiche,

    Une rature dans les rimes riches,

    A force d’y perdre notre latin,,

    Ca va finir en eau de boudin.

     

       Y’a une fausse note à ma chanson, 

    Une fuite à mon accordéon,

    Et si j’continue à chanter,

    Ca va finir…

    Par un pied d’nez.


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  • Un des titres joués le 23 Novembre au "Zinc", entièrement remasterisé, avec au piano électrique et à la basse Christian Perrot.

    "C'est mon lot", paroles et musique B.Leroux.

    Un matin je me suis levé,

    Avec la tête dans le vécu,

    Ma dernière nuit avait sonné,

    La vie est un malentendu,

     

    Une mule m’a échappé

    Mais la carpette a aspiré mon pied

    Et bien sûr je me suis étalé

    En entraînant la lampe de chevet,

     

    J’en ai marre de tous ces objets

    Qui m’encombrent, me font marcher,

    Ils me font tourner en bourrique

    Avec leurs tendances hystériques.

     

    2  

    L’ordinateur avec lequel j’écris

    Ne fait rien de ce que je lui dis,

    Il bloque les touches sur « majuscule »

    Pour me couvrir de ridicule,

     

    Quand je clique sur un dossier

    Il s’assoit dessus, tout simplement,

    C’est comme s’il rigolait

    De toutes ses touches méchamment,

     

    J’en ai marre de l’informatique

    Qui me fait tourner en bourrique,

    Qui bogue, qui plante et qui freeze,

    Et qui ne fait que des bêtises.

     

    3

    Sans parler des poignées de porte

    Qui m’agrippent les habits,

    Du frigo qui ronfle la nuit

    Et de la chasse d’eau qui clapote,

     

    Le crayon qui tombe, mine de rien,

    La gomme qui n’efface pas bien,

    Les valises qui se font la malle

    Et les prises femelles qui font mal,

     

    J’en ai marre de tous ces machins

    Qui encombrent mon quotidien,

    Jusqu’aux choses qui prennent la poussière

    Sournoisement, sur les étagères.

     

    4

    Le téléphone sonne toujours

    Exprès quand je suis occupé,

    Quand j’ai les mains sales ou mouillées,

    Quand je suis au jardin, dans la cour,

     

    La télé s’éteint inopinément

    Juste au moment où le méchant

    Va être appréhendé par l’inspecteur,

    J’peux plus encadrer l’téléviseur,

     

    J’en ai marre de tous ces objets,

    Un jour, je vais m’en débarrasser,

    Mais quand j’donne un carton à Emmaüs 

    Il en pousse trois, c’est comme des virus ! 

     

    J’en ai marre de tous ces machins,

    De ces bidules, ces trucs ces engins,

    De ces gadgets, de ces bibelots,

    Mais faut bien vivre avec, c’est mon lot, (bis) 


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  • "Allo t'es où" est un des titres que vous avez entendu à l'Epicerie sur le zinc.

    Version remasterisée, avec Christian Perrot au piano électrique et à la basse. Veuillez éteindre vos portables pendant l'audition...

    "Allo t'es où", paroles et musique Bernard Leroux.

    1

    J’achetais mon pain à

    La boulangère d’en bas,

    En payant je lui dis

    « Il fait beau, aujourd’hui »,

    Elle me répondit

    « Je m'demande où tu es »

    Et enfin j’ai compris

    Qu’elle téléphonait.

     

    +   Allo, t’es où ? Devine ou j’suis,

    Allo, j’suis où, devine où t’es ?


    2

    J’étais en train d’chercher

    Les mots qui convenaient

    Pour essayer d’séduire

    Cette fille très aimable,

    Soudain un beau sourire

    Illumina ses yeux

    Et elle dit à son portable : 

    « C’est d’accord, si tu veux ».


    Allo, t’es où ? Devine ou j’suis,

    Allo, j’suis où, devine où t’es ?


    3

    La rencontre se fit

    dans le monde réel,

    Car l’amour ne se fait

    Pas encore sur le web,

    Mais quand nous fûmes au lit,

    Quand je m’approchai d’elle,

    Elle dit : « excuse-moi, 

    J’viens d’avoir un appel ».

     

    Allo, t’es où ? Devine ou j’suis,

    Allo, j’suis où, devine où t’es ?

     

    4

    J’allais chercher ma p’tite

    A l’école, un midi,

    Elle était là, l’instit,

    Alors j’en profitai

    Pour lui demander si

    Ca marchait cette année,

    Elle me répondit :

    « On capte mal, ici »

     

    Allo, t’es où ? Devine ou j’suis,

    Allo, j’suis où, devine où t’es ?

     

    Je suis désespéré

    De n’parler à personne,

    Muni d’un téléphone

    Modèle dernier cri

    Qui fait même le café,

    Comme tout l’monde je suis

    Penché sur mon écran,

    Je ne vois plus les gens.

     

    Allo, t’es où ? Devine ou j’suis,

    J’sais plus du tout où j’suis, en  vrai. 

    (bis)

     

     


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  • "Bobeauf", remixé avec Christian Perrot au piano électrique et à la basse, est un des titres que vous avez entendu à l'Epicerie sur le zinc. Gros beaufs s'abstenir...

    "Bobeauf", paroles et musique Bernard Leroux.

    J’ai une maîtrise de socio                

    Je ne mange que du bio                   

    J’vais au boulot en vélo,

    Je suis un bobo.

     

    Je cultive mes haricots,

    Je n’aime pas Monsanto,

    Je suis un vrai écolo,

    Je suis un bobo.  

     

    Toi tu n’as pas de complexe

    Pour ta Béhème, ta Rolex,

    Tu crois pas que l’climat chauffe,

    Tu es un gros beauf.

     

    2 

    Chez moi j’ai une éolienne,

    J’étudie les sciences humaines,

    J’ai un petit sac à dos,

    Je suis un bobo.

     

    Je milite anti fasciste,

    Je suis un peu socialiste

    Mais je ne suis plus Mao,

    Je suis un bobo.

     

    Tu n’es pas vraiment raciste,

    Tu as un ami sioniste,

    Et un autre qu’est ruskoff,

    Je suis un gros beauf.

     

    3 

    Je suis pour le mariage gay,

    Pour la parentalité

    Des lesbiennes et des homos,

    Je suis un bobo.

     

    J’veux toujours l’évolution

    D’l’école et d’l’éducation

    Et tout reprendre à zéro,

    Je suis un bobo.

     

    Tu es traditionnaliste

    Primaire, anticommuniste,

    Tu n’aimes pas les philosophes,

    Je suis un gros beauf.

     

    4

    Je défends les ours blancs,

    Les beurs, les droits des enfants,

    Des mouettes et des cachalots

    Je suis un bobo.

     

    Je crois au désarmement,

    Au r’pentir des délinquants,

    Je suis classe et intello,

    Je suis un bobo.

     

    Tu crois dans le nucléaire,

    Tu n’es pas contre la guerre,

    Les bombes, les Kalachnikov,

    Je suis un gros beauf.

     

    Tu cours t’occuper d’la bourse,

    Tu me traite de Bisounours,

    Et moi j’en ai plein le dos,

    Je suis un bobo,

    Et je t’emmerde!


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  • A la mémoire de mon père, Pierre Leroux, je vous livre quelques-uns des nombreux poèmes qu’il écrivit au cours de sa vie, et que j’ai mis en musique…

    "les lampadaires", poème de Pierre Leroux, musique Bernard Leroux.

    "Retour", poème de Pierre Leroux, musique Bernard leroux.

    "Monter les nuages", poème de Pierre Leroux, musique Bernard leroux.

    "L'aile noire" , poème de Pierre Leroux, musique Bernard leroux.

    "les bateaux qui ne partent pas", poème de Pierre Leroux, musique Bernard leroux.


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