• Le 16 février 2018, nous avons donné un concert au théâtre de l’Ecluse, au Mans. (voir vidéos, archives février ci-contre)

    Cette année, nous avons repris toutes les chansons en studio, avec Jean Luc et moi aux guitares-voix, Christian Perrot aux claviers et Louise Taburet à la voix.

    Voici les miennes dans l’ordre d’apparition sur scène.

    Jean Luc a publié les siennes sur son blog :

    http://jeanluctaburet.eklablog.com/

     

     

    "Allo t'es ou?" paroles et musique Bernard Leroux.

    "Bobeauf" paroles et musique B.L.

    "C'est mon lot", paroles et musique B.L.

    "The final dance", paroles et musique B.L.

    "C'est pas tout ça", paroles et musique B.L.

    "Raconte-moi", paroles et musique B.L.

    "Encore un thé", paroles et musique B.L.

    "La pluie", paroles Pierre Leroux, musique B.L.

    "Anne, à quoi bon", paroles B.L., musique Alain Rouby.

    "Subjonctif", paroles et musique B.L.

    "Il me suit partout", paroles et musique B.L.

    "Madone des super-U" paroles et musique B.L.


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  • Désabuse Blues.

    J’ai écrit cette chanson en 2008, à partir de petites phrases qui me sont passées par la tête . Comme le résultat ne me paraissait pas nul, j’ai décidé de la refaire avec mon matériel actuel.

    Les instruments sont ceux du blues : guitare folk en rythmique et en solo, guitare Epiphone en solo, basse Fender « Jaguar » batterie et percussions, orgue Hammond et harmonica. Le tout agrémenté de chœurs.
    Puisqu’il faut bien vivre…

     "Désabuse Blues", paroles et musique Bernard Leroux, 2008.

    1

    Puisqu’il faut bien vivre,

    Il faut vivre bien,

    Y’a des jours pour vivre

    Et des jours pour rien.

    Je n’ai pas envie de te faire croire

    Que dans cet univers à tiroirs

    Tout va bien.

     

    2

    Lundi, j’entre en scène,

    Mardi j’y suis plus,

    J’aime pas qu’on m’emmène

    Là où je n’suis plus,

    J’ai pas vraiment envie de te dire

    Que tant que toi et moi, on respire,

    Tout va bien.

     

    3

    Y’a rien d’plus sectaire

    Que les gens normaux :

    Ils te disent quoi faire,

    C’est dans leurs journaux,

    Celui sur qui j’ai des droits, c’est moi,

    Et si je change pour te plaire

    Tu me perds.

     

    4

    J’aime les différences,

    Connais-toi toi-même,

    C’est l’indifférence

    Qui fait de la peine.

    Même s’il m’arrive de m’laisser aller,

    J’crois pas avoir mérité ce désabuse-blues.


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  • Montée-descente blues.Sur les rails de la vie, on a tous des hauts et des bas, et dans les deux cas quelqu’un peut aider, à monter ou ne pas trop descendre.

    C’est un blues avec les instruments idoines : guitares électriques (Gibson, Fender « wah » et Epiphone), harmonicas, basse et batterie.

     

     

    Oh, my love in vain… »

    (Robert Johnson.)

     "Montée-descente blues", paroles et musique Bernard Leroux, novembre 2018.

    Quand la vie était dure à affronter,

    Moi j’t’attendais

    dans la montée,

     

    Mais quand les rails étaient en pente,

    La, j’te suivais

    dans la descente.


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  • Quel cirque! Il vous est peut être arrivé d'observer les turpitudes des humains et de vous dire : « quel cirque ! »

    C’est ce cirque là que j’ai mis en chanson, avec ses personnages brillants et ses fauves, vus de ma modeste place.

     

    "Quel cirque!" paroles et musique Bernard Leroux, novembre 2018.

    1

    Ce grand fauve a des dents

    A tuer ses congénères,

    S’prend pour le président

    Des pensionnaires

    Du cirque débordant,

    Vivarium planétaire,

    Il est vraiment méchant

    Veut tuer ses frères.

     

    Il grogne et fait des bons,

    C’est un vrai batailleur,

    Celui là tourne en rond

    Parce qu’il a peur,

    Cell’ là est très jolie,

    Et elle a fait son nid

    Près du tigre affamé

    Qu’elle croit aimer.

     

    Et pendant c’temps là

    Moi j’balaie la piste,

    C’est pas que j’aime ça

    Mais faut bien qu’j’existe,

    Costumes de lumière,

    Les cris des enfants,

    Clowns augustes et fiers,

    Dresseurs d’éléphants,

    J’les vois en coulisses

    Les belles trapézistes.

     

    2

    Ce chien croit que les hommes

    Qui s’occupent du barnum

    Sont des dieux sacrés

    Qu’il faut célébrer,

    Et que, s’il prie, supplie,

    Ca ne fait pas un pli,

    Il ira, c’est promis

    Au paradis.

     

    Et ce caniche idiot

    Croit qu’il est beaucoup plus

    Intelligent parc’qu’il

    Sait faire le beau

    Et marcher sur un fil

    Que ce gros imbécile

    De phoque farfelu

    Sur son escabeau.

     

    Et pendant c’temps là

    J’donne le picotin,

    C’est pas que j’aime ça

    D’ramasser l’crottin,

    Mais faut bien qu’ça s’fasse

    Pour que les artistes

    Fassent preuve d’audace,

    Brillent sur la piste,

    Costumes de lumière,

    Clowns augustes et fiers.

     

    3

    Le funambule voltige

    Au dessus de ses frères,

    Il donne le vertige

    Dans les airs,

    Il ne veut rien savoir

    De ces pauvres couards

    Qui n’osent pas monter

    Dans les agrès.

     

    Ce clown essaie de rire

    En pantalon bouffant,

    Il croit qu’il peut conquérir

    Les enfants,

    Tout habillé de blanc,

    Il dit que c’est injuste

    Car son comparse auguste

    Est plus marrant.

     

    Et pendant c’temps là,

    Costumes de lumière,

    Il faut bien que ça s’fasse,

    Clowns augustes et fiers,

    Les cris des enfants,

    J’donne le picotin,

    Dresseurs d’éléphants,

    J’ramasse le crottin,

    Je vois, en coulisse,

    Leurs peurs et leurs vices.


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